OU EN SOMMES-NOUS ?

Que pensons-nous des résultats du SONDAGE ?

En juin dernier, le  SONDAGE distribué par la municipalité dans les boîtes à lettres des habitants de Vendrennes concernait l’avenir de l’église,  avec l’idée que les réponses apportées pourraient guider les élus lors du prochain mandat.
Les Vendrennais ont eu connaissance des résultats de ce sondage dans le bulletin communal de juin/juillet, sous forme de tableau sans aucun commentaire. Le voici :

Voici nos réflexions que nous vous partageons :

1 412 bulletins/sondages ont été distribués par la municipalité dans les boîtes à lettres des habitants de Vendrennes, soit un bulletin par adulte. 619 bulletins ont été retournés, avec environ 150 commentaires. C’est une heureuse surprise de constater que 43,83 % des habitants ont répondu. Nous nous en réjouissons ! Cependant, il est impossible de savoir, par tranche d’âge, le pourcentage des habitants ayant donné une réponse. Dommage, ce serait pourtant un indicateur intéressant.

                  Les habitants de Vendrennes viennent très peu assister aux réunions mensuelles du Conseil Municipal. Il se passe des mois et des mois sans la présence de Vendrennais, quels que soient les sujets traités.  Sont-ils intéressés par tout ce qui fait la vie d’une commune ? On pourrait en douter ; pourtant le nombre de réponses semble prouver le contraire.

Alors, croyants ou non croyants, pratiquants ou non pratiquants, pourquoi sont-ils nombreux à avoir répondu ?

  • Pour les uns, l’église a une importance primordiale, un bâtiment qu’il faut sauver à tout prix, un patrimoine qui leur est confié et qu’ils ont à cœur de transmettre aux générations futures.
  • Pour d’autres, l’église est un bâtiment du passé qui leur est un peu étranger et auquel ils n’ont aucun attachement.

Le sondage remis aux Vendrennais est orienté.

    • Parmi les scénarios présentés, aucun n’évoque la possibilité de garder le bâtiment dans son intégralité, en faisant des travaux par tranches, dans le temps, comme l’ont suggéré les deux architectes du patrimoine, Madame Patricia Jaunet en 2018 et Monsieur Péricolo en 2024.
    • L’étude des scénarios possibles a été confiée aux services techniques de la communauté de communes. Sont-ils jugés plus compétents que les services d’architectes du patrimoine ?
    • Tous les scénarios présentés, soit 1, 2, 2 bis et 3, ne le sont que sous l’angle financier.
      • Le premier scénario, à savoir faire tout et en même temps, s’élève à 3,6 M d’euros (somme restant à charge pour la commune), ce qui implique une augmentation quasi-insupportable de la taxe foncière Il est évident qu’aucune personne, même très attachée à l’église, n’a envie de voir le montant de cette taxe s’envoler.
      • Les scénarios 2 et 2 bis, estimés chacun à 1,6 M d’euros (somme restant à charge pour la commune), envisagent des amputations énormes de l’édifice qui feront que l’église ne ressemblera à rien ! Par ailleurs, comment peut être calculé le coût ?
      • Le scénario 3 propose la destruction de tout l’édifice et son remplacement par une autre église, le tout pour un montant de 1,050 M d’euros (somme restant à charge pour la commune). Le coût annoncé n’est pas réaliste.

                      Si la municipalité  avait organisé un sondage semblable pour des projets de destruction/reconstruction de la salle Vendrina et la rénovation /agrandissement des vestiaires du foot, n’aurait-on pas obtenu des résultats semblables, à savoir  une très grande majorité de réponses pour le projet le moins onéreux ?

    Les scénarios présentés sont incomplets et comportent des approximations, voire des erreurs : comment peut être calculé le coût des travaux et le reste à charge pour la commune quand aucun devis n’est présenté, aucun plan n’est montré et quand la liste et le montant des subventions possibles ne sont pas mis à disposition ?

Quelques remarques complémentaires :

    • Si des habitants sont attachés à « leur » église, pour d’autres, l’église n’est pas importante. Pourquoi ?
      • Est-ce un manque d’intérêt pour le patrimoine quel qu’il soit ? pour le patrimoine religieux en particulier ? au point pour certains de proposer une destruction de l’église sans reconstruction, proposition que l’on retrouve dans une quarantaine de réponses soit un peu plus de 2% de la population.
      • Est-ce une méconnaissance ou plus encore une ignorance du fait religieux, de l’histoire chrétienne de notre pays ?…
      • Est-ce un rejet de la religion ? L’église sert à trop peu de personnes, et même à rien. Donc destruction…
      • Est-ce une attitude égoïste ? Chacun pense d’abord à ses intérêts, à ses plaisirs…
    • Beaucoup de municipalités de Vendée, de France mettent tout en œuvre pour entretenir, réparer, rénover, sauver leur église. Ces municipalités ont à cœur de transmettre ce patrimoine, témoin de la vitalité d’un lieu, témoin de la foi des générations passées. Les élus de Vendrennes feraient-ils exception ?
    • Les élus actuels entendent décider seuls de l’avenir de l’église. Ils s’engagent seulement à donner, à nous, membres de l’association, quelques informations sur les avancées du dossier, mais ne veulent pas nous associer à la réflexion. Une nouvelle demande de commission de travail mixte avec élus et membres de l’association a été déposée. Nous attendons la réponse. La méthode de travail ne nous satisfait pas. Que les décisions reviennent aux élus, nous ne le contestons pas du tout ; c’est la loi ! Mais, que craignent les élus à ne pas vouloir nous associer aux réflexions ?

Que pensons-nous des SCENARIOS
présentés dans le sondage ?

Scénario 1 :
Rénovation complète de l’église

(montant total estimé, présenté par la municipalité à la réunion publique du 28 avril : 4 866 860 € TTC)

Selon les architectes du patrimoine qui ont rendu leur diagnostic en 2018 et 2024, l’église peut être sauvée, elle est réparable. Pour assurer sa pérennité, il ne s’agit pas de lui donner l’aspect neuf d’antan, mais de faire les travaux par tranches et dans le temps en fonction des urgences, ce que refuse la municipalité.

Les deux architectes du patrimoine, qui ont l’habitude d’étudier les édifices religieux  et sont très compétents, n’ont donc pas été écoutés et suivis. La municipalité a choisi de confier le dossier aux services techniques de la communauté de communes qui n’ont pas les mêmes compétences.

La municipalité a présenté ce scénario 1 comme étant impossible pour les finances de la commune.

Scénario 2 :
Déconstruction du chœur et du transept et rénovation de la nef et du clocher

(montant total estimé, présenté par la municipalité à la réunion publique du 28 avril : 2 535 700 € TTC )

En démolissant le chœur et le transept qui font la beauté et la spécificité de l’église actuelle et en ne gardant que la nef et le clocher,  nous obtenons une « salle » toute en longueur avec un grand mur vertical devant soi. Eglise ou couloir ?

Scénario 2 bis :
Déconstruction du chœur, de la nef et transept et rénovation du clocher

(montant total estimé, présenté par la municipalité à la réunion publique du 28 avril : 2 596 073 € TTC)

Ne garder que le clocher peut paraître osé techniquement. Faisable ou non ? Seuls les architectes et les professionnels peuvent le dire. Quelle construction peut être adjointe pour s’accorder dans un ensemble harmonieux ?

Scénario 2bis et 3 :

Voici qu’apparaît le nom d’« EGLISE ». Nous ne pouvons que nous réjouir que ce terme soit employé, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas d’un bâtiment qui ressemblerait à une salle municipale, mais d’un lieu qui a une âme, qui porte au silence, à la paix, à la réflexion, au recueillement, à la prière. La commune elle-même ne peut décemment proposer une « église » sans le recours d’un architecte spécialisé dans ce domaine, et tout cela en lien avec l’autorité religieuse.

Scénario 3 :
Destruction complète de l’église et reconstruction d’une nouvelle église de 250m²

(montant total estimé, présenté par la municipalité à la réunion publique du 28 avril : 1 566 415 € TTC)

Il est utopique de réutiliser les éléments nommés ci-dessous dans une nouvelle église de petite taille :

  • – les autels latéraux et l’autel principal sont fixes et peu transposables,
  •  – les vitraux figuratifs du chœur et du transept au nombre de 13 mesurent plus de 4m de haut,
    … et les 2 grands tableaux environ 4 m sur 4 m,
  • – les stalles ne peuvent être installées que dans une configuration identique à la forme actuelle !

Ne serait-ce pas de la part de la municipalité une façon d’influencer la population pour ce dernier scénario en montrant l’éventualité d’allier passé et présent ?

Les coûts proposés dans les scénarios 2, 2 bis et 3 sont  très bas par rapport à celui du scénario 1 qui, par contre, semble très élevé. Etonnant, non ? Il est vrai que les scénarios 2, 2 bis et 3 permettent ainsi d’agrandir les parkings aux abords de la salle Vendrina et de la salle de sports !

Quelques réflexions :

  • Si un diagnostic de l’état de l’église a été demandé en 2016, c’est que la situation de l’édifice était déjà préoccupante depuis peut-être plusieurs années auparavant. Malgré l’urgence de certains travaux à réaliser consignés par le premier et second architecte du patrimoine, rien n’a été fait. Depuis 10 ans, l’édifice a continué  à se dégrader et le coût de la remise en état a augmenté. La municipalité porte une responsabilité dans l’état actuel de l’édifice.
  • Il est triste et même consternant de constater que la municipalité ne voit dans l’avenir de l’église qu’un problème comptable. Elle ne prend en compte ni le passé de cette église, ni le vécu des habitants en son sein. L’aspect visuel, l’aspect patrimonial, l’aspect sentimental… ne sont même pas évoqués.
UN RAPPEL ! Le maire et les conseillers ne sont pas propriétaires de l’église, pas plus que tout habitant de Vendrennes. Ce bâtiment leur est confié le temps de leur mandat pour l’entretenir et le transmettre aux générations futures. Ils manqueraient à leurs devoirs en ne prenant pas les décisions qui s’imposent pour la sauvegarde de ce patrimoine, don de nos aînés et transmis depuis tant d’années par eux.

Des questions se posent :

  • A-t-on augmenté la fiscalité pour les investissements importants faits ces dernières années ?
  • A-t-on demandé l’avis des habitants pour les nombreuses réalisations heureuses faites depuis ces 2 mandats, en particulier la transformation de la salle de sport et de l’ensemble Vendrina ? l’agrandissement des vestiaires de foot ?
  • La demande de l’association d’être partie prenante dans une  commission mixte qui pourrait être formée de membres du conseil et de membres de l’association a été refusée. Dans notre idée, cette commission n’aurait pas un droit de décision, mais de réflexion. Selon la réponse que nous avons eue, la seule chose que l’association puisse espérer, c’est de continuer à être mise au courant des avancées du dossier décidées par la municipalité. Le maire et les membres du conseil municipal ne considèrent donc pas l’association comme une association partenaire.
  • Par ailleurs, en ce qui concerne le sondage auprès des Vendrennais, les chiffres présentés sur les différents schémas du sondage n’indiquent pas s’ils correspondent à des pourcentages ou des valeurs en euros, ou autre chose encore, laissant nombre de personnes dans la perplexité. Comment être sûr également que chaque réponse corresponde à celle d’un habitant de la commune puisqu’il n’y a aucun moyen de le vérifier, ces réponses n’étant pas nominatives ?
  • La réhabilitation de l’église doit être un grand projet fédérateur et unificateur pour tous les Vendrennais.

Un premier diagnostic en 2018, un second en 2024

et aucune décision n’est prise pour la réhabilitation de l’église malgré les urgences constatées.

La réhabilitation de l’église demande un effort financier important dont les Vendrennais sont bien conscients.

Durant certains mandats, des travaux de réhabilitation ont été entrepris ; durant d’autres mandats, seuls ont été réalisés des travaux d’urgence n’entrant pas dans une logique de restauration de l’édifice. Ainsi, l’église souffre actuellement avant tout d’un manque d’entretien et de surveillance depuis de longues années. Les élus n’ont pas toujours eu conscience de la gravité des dégradations dues en particulier aux infiltrations d’eau au niveau de la toiture. Peut-être n’aurions-nous pas réagi autrement si nous avions été dans le conseil municipal…

Les élus des deux mandats, le précédent et l’actuel ont fait preuve d’un grand dynamisme en améliorant considérablement la vie des habitants par la construction du restaurant scolaire, de la salle multi-fonctions, de la bibliothèque, de l’espace-loisirs, par la réhabilitation de l’ancienne mairie en logements et de la salle de sport et de la salle Vendrina… et actuellement par la construction de nouveaux vestiaires de foot.

Depuis début 2018, date du premier diagnostic, c’est-à-dire 7 ans !, les décisions de réhabilitation n’ont pas été prises. Il est donc tout à fait normal que ce patrimoine continue à se dégrader.

Pour que des décisions soient prises maintenant, il faut plusieurs conditions:   

  • d’abord et avant tout, une volonté politique, c’est-à-dire une volonté des élus          
  • puis la mise en priorité de ce projet   
  • et enfin l’établissement d’un financement    

Nous sommes déterminés à chercher avec la municipalité, si celle-ci le veut bien,  des solutions pour la sauvegarde de ce patrimoine, que nous avons reçu de nos ancêtres et que nous devons à notre tour transmettre en bon état à nos descendants. Nous espérons être entendus par les élus.  

QUELLES REFLEXIONS NOUS INSPIRENT LES « 4 SCENARIOS » D’AMENAGEMENT DE L’EGLISE, PRESENTES PAR MR ARNAULT EN MAIRIE ?

le 2 janvier 2025

1 - La rénovation complète de l’édifice.

De toutes les propositions, celle qui est la plus onéreuse semblerait être la première, à savoir la rénovation complète de l’église, c’est peut-être ce qui pousse la municipalité à envisager plusieurs scénarios.

Pour nous, il serait possible de n’envisager que des travaux sur le transept, la partie la plus critique selon les écrits de Mr Péricolo, architecte qui a réalisé le dernier diagnostic. La réparation permettrait, selon lui, la réouverture de l’église au culte.

Les autres tranches pourraient s’étaler dans le temps en allant de la plus à la moins urgente.

2 - La démolition complète de l’église.

Pouvons-nous imaginer un centre bourg sans cette église qui marque le centre et qui se voit de partout ? d’une église qui est aussi la marque de notre territoire ? Vendrennes ne serait plus qu’un gros village qu’on traverse sans s’en rendre compte.

Une autre construction ne saurait remplir le rôle qu’elle joue.

3 - La démolition du chœur, du transept et de la nef

Garder seulement le clocher ? Pour la solidité de l’édifice, clocher et nef ne peuvent être dissociés. Pourquoi démolir les parties qui sont solides, qui ne bougent pas ? Que deviendrait le patrimoine  constitué par les vitraux et le chœur ?

4 - La démolition du chœur et du transept

Quand on pénètre dans une église, par la grande porte (le narthex), le regard se porte instantanément au loin vers le chœur, la voûte, puis en avançant dans la nef vers le transept.

Pourquoi envisager de détruire ce qui lui donne son cachet, ce qui fait l’essence du bâtiment, ce qui fait la caractéristique et la beauté de l’église ?

EN CONCLUSION.

Il est étonnant de constater que 3 projets sur 4 comportent la destruction d’une partie ou de la totalité de l’église. L’église a été construite suivant des plans, sans doute à l’époque remaniés plus d’une fois, pour aboutir à une construction traditionnelle, que l’on retrouve dans une majorité d’églises, une construction équilibrée, en forme de croix. Pourquoi envisager d’amputer cet édifice et, par le fait même, de le défigurer ?

Pas plus que tout habitant de Vendrennes, le maire et les conseillers ne sont pas propriétaires de l’église. Ce bâtiment leur est confié tout le temps de leur mandat pour l’entretenir et le transmettre aux générations futures. Ils manqueraient à leurs devoirs en ne prenant pas les décisions qui s’imposent en temps voulu pour la sauvegarde de ce patrimoine, don de nos aînés et transmis depuis tant d’années par eux.

Les propositions de démolition d’une partie ou de la totalité de l’église ne sont pas acceptables.

Nous demandons aux membres du conseil tout d’abord d’affirmer leur volonté de sauvegarder cette église, puis de mettre sa restauration en tête des priorités. Nous souhaitons la rénovation de l’église par tranches successives en fonction des urgences et des finances au cours des mandats à venir.

le 2 janvier 2025

SUITE AUX VŒUX DU MAIRE

Le conseil d’administration de l’association « Une église pour Vendrennes » se réjouit d’entendre madame le maire, lors de la cérémonie des vœux de la municipalité, parler de séances de travail concernant l’église. Elle dit ceci : « Des réunions de travail sont régulièrement organisées au sein du conseil municipal et avec l’association, Une église pour Vendrennes, pour les mettre au fait de nos avancées » Ouest-France du 23 janvier 2025.

L’association n’est pas associée aux séances de travail, elle n’y participe pas, elle n’est pas invitée.       
Le souhait des membres de l’association est de participer en tant que partenaire à des réflexions dans un groupe  composé de membres du conseil municipal et de membres de l’association. Cette option est rejetée par la municipalité. Aussi les propositions ne sont que celles de la mairie, elles n’émergent pas d’une réflexion commune mairie / association, ce que nous regrettons.     

De nombreuses communes ont choisi de créer des commissions appelées extra-communales ou  mixtes, selon les lieux  – parfois il y a plus de 30 ans – où des personnes non-élues apportent leurs compétences, leurs propositions, non pour prendre des décisions, mais pour élargir les points de vue. Ce n’est pas le cas de Vendrennes, du moins pas pour le moment.  

le 23 novembre 2024

« Dans mon lotissement, ma maison connait des infiltrations en toiture, peut-être au niveau des dalles, des tuiles, du faîtage, de la cheminée. Que faire ?

  • ou bien, j’appelle le couvreur que je presse d’intervenir en urgence ! Les réparations sont faites, il m’a fallu changer quelques tuiles, refaire des joints, changer les chéneaux. Une note assez conséquente que j’aurai un peu de peine à régler, peut-être vais-je faire un emprunt. Ouf, les dégâts à l’intérieur sont minimes. Ma maison tient le coup !
  • ou bien, je me désole et je fais intervenir tout de même le couvreur en lui demandant de faire le minimum. On verra bien plus tard… Comment sera ma maison demain ? On verra bien plus tard… »

Il va sans dire que la comparaison entre la situation de la maison évoquée ci-dessus et celle de l’église peut aisément être faite… Suivant les dires de l’architecte des bâtiments de France, des charpentes de l’église sont dégradées par les infiltrations d’eau de la couverture, en particulier à la croisée du transept. Or, les poutres de la charpente, de plus de 20 cm de section, sont en chêne. Depuis combien de temps sont-elles imprégnées d’eau pour être en si mauvais état ? Depuis des années sans doute, probablement plusieurs dizaines d’années.

Depuis 10 ans, 20 ans…, les habitants ont peu été mis au courant de l’état de l’église. Le bulletin communal ou bien n’en parle pas , ou bien en parle très, très succinctement de manière générale. Si bien qu’on a tout entendu et aussi propagé sur son état, et sans le vouloir du vrai comme du faux. Tout le monde connait le jeu d’enfants du « téléphone arabe », appelé aussi « le bouche à oreille » dans lequel ce qui est dit au départ se trouve complètement déformé à l’arrivée.

Ne serait-il pas temps d’avoir une vraie information, c’est-à-dire objective, avec des gens qui connaissent bien le dossier ? Ne serait-il pas temps de se pencher tout de suite  sur la question. On n’a que trop tardé ! L’association est prête depuis longtemps à travailler avec les décideurs. Faut-il encore être invité et écouté.
Nous n’avons aucun pouvoir sur le passé, mais tout pouvoir sur l’avenir.

Louis-Marie Seiller